Cent ans 16 présidents
Ils ont fait le Snceel
Anciens présidents et dirigeants partagent leurs moments forts, ce que le Snceel leur a apporté, sa spécificité et l'héritage qu'il transmet.
Les négociations avec le ministère autour du projet de loi Savary et le travail conduit avec le Sgec et les autres partenaires de l'Institution.
Les négociations et la signature des accords Lang-Cloupet.
La création du collège employeur.
La participation à la rédaction du statut de l'Enseignement catholique de 1992.
Le travail qui a permis l'adoption de la loi Cens.
Les Assises de l'Enseignement catholique lancées par Paul Malartre.
La réécriture de la convention collective.
La participation à la rédaction du statut de l'Enseignement catholique de 2013.
La transformation du Snceel en une organisation professionnelle sous statut associatif.
L'adoption d'un statut unique des chefs d'établissement du premier et du second degrés.
La mobilisation autour de la rémunération des maîtres délégués du privé.
La crise sanitaire.
La mobilisation autour de la rémunération des maîtres délégués du privé et de la prise en charge financière des AESH sur la pause méridienne.
La mise en place des 35 heures.
Les négociations officielles et officieuses puis l'adoption de la loi Censi.
L'adoption du statut des chefs d'établissement du 1er degré.
Des rencontres et des échanges de grande qualité au Snceel, dans l'Institution et au ministère qui ont fait naître des amitiés durables.
Une ouverture au niveau national ; la prise de conscience de la diversité de l'enseignement privé.
La compréhension du fonctionnement interne de l'Éducation nationale.
Des amis.
Une ouverture aux problématiques nationales, à la diversité des établissements privés.
La rencontre avec de grandes personnalités qui m'ont beaucoup appris.
Des amitiés qui perdurent.
Des échanges d'une grande intensité sur des sujets nombreux qui nourrissent la réflexion.
Le développement de compétences.
La participation à des débats passionnants et de haute qualité intellectuelle.
La découverte de la diversité des établissements sur le territoire et la compréhension du fonctionnement de l'écosystème Enseignement catholique.
Des moments de travail intense mais aussi de convivialité partagés.
Sa force de proposition et son autonomie tant à l'intérieur de l'Enseignement catholique que dans les relations avec les pouvoirs publics.
La clarté de son projet, son autonomie et sa liberté de parole vis-à-vis des autres instances.
Une autonomie solidaire qui est moins dans l'ordre du faire que dans l'ordre de l'être.
Une capacité à fédérer ; la qualité de sa pensée ; sa force de proposition.
La qualité et les modalités de sa pensée qui puise ses sources dans le discours des fondateurs.
Une organisation généraliste qui rassemble tous les niveaux et toutes les voies de formation.
Une entraide professionnelle et bienveillante ; une culture du débat, de la concertation et de la décision.
La qualité et la hauteur de sa pensée ; l'intelligence collective portée par les mandatés.
Un double flux ascendant et descendant.
Sa capacité à fédérer et à mobiliser.
Sa capacité à analyser les problématiques éducatives et à proposer des solutions.
Sa capacité à dialoguer avec le Sgec et le ministère, projet face à projet.
La liberté et une autonomie appuyées sur une pensée propre et originale.
Sa loyauté, sa liberté de parole et sa capacité à faire entendre sa différence et ses attentes propres.
L'affirmation que les établissements privés sont des partenaires à part entière qui apportent leur contribution au service public d'éducation.
Une liberté par rapport à l'ensemble de l'Institution.
La formation des chefs d'établissement.
Une position originale dans l'Institution, par rapport à l'État et aux collectivités territoriales, qui fait du Snceel un partenaire libre, engagé et responsable.
Une certaine conception de la conduite des politiques éducatives qui part de l'établissement et qui requiert que celui-ci dispose d'une réelle autonomie.
Des fondamentaux : le courage, la liberté, la loyauté, le professionnalisme.
Un collectif de chefs d'établissement qui a su s'enrichir en compétences et en réflexion.
La capacité à porter le point de vue et la parole des chefs d'établissement dans les instances de l'Enseignement catholique et auprès des pouvoirs publics.
L'affirmation que l'établissement est premier et que les chefs d'établissement ne seront jamais des chefs de service dociles mais de véritables responsables.